ROYKSOPP
Only this moment...

Après un premier album qui fit, en son temps, l’unanimité ou presque (album de l’année aux Inrocks, spots du pubs en tout genre et autres illustration sonores), Royksopp devait relever le défi de sortir un second album, tout aussi bien que le premier, mais sans pour autant en faire une redite. Pari presque tenu pour le duo norvégien Torbjorn Brundtland et Svein Berge qui, avec The Understanding donne à Melody A.M. un successeur quasi digne de ce nom.
Si, à première vue, The Understanding ne contient pas d’hymnes pop aussi évidents que Poor Leno ou Eple, on découvrira, au fil du disque, quelques titres bien accrocheurs, histoire de ne pas relâcher l’attention jusqu’au bout des 11 titres de l’album.
Le disque débute par un morceau instrumental morriconnien dans l’âme, une sorte de version électro de ses plus grandes B.O. 70’s. Mais c’est seulement à partir du titre suivant que les choses sérieuses commencent avec le véritable premier tube potentiel de l’album, Only This Moment : Une véritable petite bombe electro-pop. L’occasion de remarquer que Erlend Oye n’est pu du voyage, remplacé par les voix de Kate Havnevik et Karine Dreijer de The Knife, accompagnés par les deux membres du groupes qui n’hésitent pas à pousser la chansonnette.
Entre morceaux instrumentaux atmosphériques et hymnes pop avec refrains imparables, Royksopp a une nouvelle fois su éviter les écueils en réussissant à faire des choses faciles à écouter sans jamais tomber dans le pompier ou dans le vulgaire, malgré une seconde partie de d’album un peu plus lourde à certains moments.
Mais dans l’ensemble, varié, équilibré, pétri d’ambiances festives, idéal sur le dance-floor comme à la maison, The understanding touche là ou il doit toucher et s’impose, comme son prédécesseur, comme un disque de pur pop music, sucrée et ensoleillée, qui trouvera sans problème sa place dans la saison estivale. Et on peut parier que Royksopp fera une fois encore le plein !
Regarder le clip "Only this moment" > Muse ik PLUG
Site web > Royksopp.com
Texte : Benoît Richard

Après un premier album qui fit, en son temps, l’unanimité ou presque (album de l’année aux Inrocks, spots du pubs en tout genre et autres illustration sonores), Royksopp devait relever le défi de sortir un second album, tout aussi bien que le premier, mais sans pour autant en faire une redite. Pari presque tenu pour le duo norvégien Torbjorn Brundtland et Svein Berge qui, avec The Understanding donne à Melody A.M. un successeur quasi digne de ce nom.
Si, à première vue, The Understanding ne contient pas d’hymnes pop aussi évidents que Poor Leno ou Eple, on découvrira, au fil du disque, quelques titres bien accrocheurs, histoire de ne pas relâcher l’attention jusqu’au bout des 11 titres de l’album.
Le disque débute par un morceau instrumental morriconnien dans l’âme, une sorte de version électro de ses plus grandes B.O. 70’s. Mais c’est seulement à partir du titre suivant que les choses sérieuses commencent avec le véritable premier tube potentiel de l’album, Only This Moment : Une véritable petite bombe electro-pop. L’occasion de remarquer que Erlend Oye n’est pu du voyage, remplacé par les voix de Kate Havnevik et Karine Dreijer de The Knife, accompagnés par les deux membres du groupes qui n’hésitent pas à pousser la chansonnette.
Entre morceaux instrumentaux atmosphériques et hymnes pop avec refrains imparables, Royksopp a une nouvelle fois su éviter les écueils en réussissant à faire des choses faciles à écouter sans jamais tomber dans le pompier ou dans le vulgaire, malgré une seconde partie de d’album un peu plus lourde à certains moments.
Mais dans l’ensemble, varié, équilibré, pétri d’ambiances festives, idéal sur le dance-floor comme à la maison, The understanding touche là ou il doit toucher et s’impose, comme son prédécesseur, comme un disque de pur pop music, sucrée et ensoleillée, qui trouvera sans problème sa place dans la saison estivale. Et on peut parier que Royksopp fera une fois encore le plein !
Regarder le clip "Only this moment" > Muse ik PLUG
Site web > Royksopp.com
Texte : Benoît Richard
















